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Petit abri .. testé et approuvé par Minou !

Le petit abri … testé et approuvé par Minou !

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et avec sa petite copine Ségolène:

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Petit abri terminé

Extension du domaine de la bûche – Suite et fin

Après les gros travaux, temps des finitions avec l’ajout d’une gouttière pour mieux protéger des éléments le bois qui sera placé à l’arrière de l’abri bois et de récolter l’eau de pluie vers une petite citerne, à installer ultérieurement. Ce sera pratique pour le jardin.

abri bois

abri bois

Un peu de déco aussi pour faire joli. Rien de mieux qu’un fer à cheval pour faire dans l’authentique.

abri bois

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Et puis, un abri bois se doit d’etre plein !

abri bois

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Voila, maintenant c’est vraiment fini !! (si, manque encore l’escalier à chat pour permettre à Minou de grimper sur le toit de l’abri).

Extension du domaine de la bûche – Jour 4

Suite du projet bricolage, extension du domaine de la buche.

Poste sur le Jour 1 ici, pour le Jour 2 ici, pour le Jour 3 ici

4) Pose du troisième pilier. Jour 4

5 à 6 heures.

bon, je me rends compte que la première poutre horizontale posée n’était pas droite ! Et en plus le niveau que j’avais utilisé, un truc pas cher en plastique, déconnait. J’ajuste donc la hauteur de la fixation sur laquelle elle repose.

Ensuite je me mets au troisième pilier, qui doit être placé au milieu des deux premiers. Sa hauteur est déterminée par la hauteur au sol; sous une planche que je pose temporairement sur les deux piliers, moins le diamètre de la poutre.

Pour soutenir la poutre du côté de l’abri existant je bricole un support et pose aussi une solide planche entre les deux appuis existants; sur la quelle la planche viendra se poser.

Pour consolider le tout je pose dans chaque coin des diagonales liant les piliers aux poutres.

Ensuite c’est facile. je pose les chevrons, perpendiculaires à l’orientation de l’abri bois.IMG_0631

Pose du troisième pilier.

Par contre la diagonale est mal orientee. C’est plus joli si elle pointe vers la face avant. Je la repositionne.

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C’est mieux comme ca. Les morceux de bois, verticaux empecheront les buches de tomber.

On distingue aussi la troisieme poutre.

 

Extension du domaine de la bûche – Jour 5

Suite du projet bricolage, extension du domaine de la buche.

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5) Continuation. 5 heures.

Apres, c’est facile. je pose les chevrons, perpendiculaires à l’orientation de l’abri bois. Ensuite les lattis.

J’aligne les chevrons a partir de l’avant la ou c’est plus haut et moins facile d’acces. Ils depassent un peu trop et dois les couper sur 20 cm sur le cote arriere.

 

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Pour les couper tous à la même longueur, j’utilise le sumitsubo, pour tracer une ligne droite sur les chevrons.

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Et place à la peinture et c’est là un moment super sympa car mon fils vient m’aider. On monte sur le tas de bois qui est toujours sous l’abri et on barbouille tout !

Il se met à neiger. Battaille de neige !…

 

Puis ensuite pose du toit avec les plaques de plastique ondulé.

C’est fini !

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Extension du domaine de la bûche – Jour 2

Suite du projet bricolage, extension du domaine de la bûche ou la métaphysique des bûches (@bistroman :))

Poste sur le Jour 1 ici. Jour 3 ici.

2) Pose du premier pilier. Jour 2.

2 heures.

Je fais tout sans plan. Avant de commencer j’ai aligné par terre toutes les poutres. Les plus longues entre 2700mm et 3000mm seront pour le toit et les plus courtes pour les piliers.

Je commence par le pilier qui supportera la face arrière de l’abri. C’est le plus bas, et le moins visible. Donc je peux me planter un peu sur celui-là.

Avant de le poser je positionne un petit bloc de béton par terre. Mets une longue planche debout sur le bloc. Je mets une planche à l’horizontale; posée sur le point de fixation du côté de l’abri existant, qui fait face; m’assure avec un niveau que cette planche est bien à l’horizontale et marque ainsi sur la planche debout quelle devra être la longueur du pilier, pour pointer sur exactement la même hauteur que le point de fixation.

Une fois ceci mesuré je vais découper le pilier dans l’atelier et j’assemble la barre de fer. Puis je retourne sur le terrain. Pose le pilier sur le bloc de béton. Essaie de le mettre bien droit en tenant d’une main, de l’autre je le stabilise avec une planche fixée temporairement.

puis je pose dessus une poutre transversale et la fixe des deux côtés. C’est fait.

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Première poutre. on voit bien les deux appuis fixés à l’abri bois existant.

Extension du domaine de la bûche – Jour 3

Suite du projet bricolage, extension du domaine de la bûche.

Poste sur le Jour 1 ici, pour le Jour 2 ici

3) Pose du deuxième pilier. Jour 3

3 heures. Là je peine un peu pour bien positionner le bloc de béton pour le deuxième pilier qui supportera le coté avant. Ça aurait dû aller assez vite mais ça se met à merder un peu. Mais bon c’est la même démarche pour le jour 2.

Pour positionner le bloc de béton, je mesure les X et Y pour sa position avec des planches marquées avec le X (distance appui – premier pilier) et le Y (distance entre face et arrière de l’abri bois existant).

Bon on y arrive à un moment. ensuite une fois le bloc de béton positionné je coupe le pilier à la bonne hauteur.

Une fois positionné je le fixe au premier pilier avec de belles planches de criptomère. Trois planches, deux droites et une en diagonale. Du solide.

Ensuite je pose la poutre horizontale qui fixera le deuxième pilier au point de fixation de l’abri bois existant.

Ça commence à prendre forme.

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Extension du domaine de la bûche – Jour 1

Extension du domaine de la bûche -> Extension de l’abri bois situé derrière la maison.

(Pour voir le Jour 2, ici)

Tout le bois récupéré du cerisier éléphant est gardé sous une bâche plastique et avec la condensation ça n’est pas top, il faut le garder sous un abri digne de ce nom pour pouvoir le laisser sécher dans de bonnes conditions.

Le cahier des charges, c’est donc de construire un abri au dessus du tas de bois, car je n’ai pas vraiment envie de déplacer les deux tonnes de bois. Trop dur ! Le bois du cerisier éléphant est contre l’abri bois existant, il suffit donc de construire une extension à celui-ci.

Ce sera fait dans le même style que l’abri existant pour la cohérence et le plaisir des yeux. Matériaux, j’utiliserai les poutres de l’ancienne maison de monsieur S., récupérées il y a deux ans.

Je vais détailler les étapes de ce projet le plus possible car celà peut servir de référence pour quiconque s’attaquant à un projet similaire. Je travaille sur le projet 2 à 3 heures par jour et à quasi temps plein pendant le week end.

Avant chaque jour, dans le bain, je répète mentalement toutes les étapes du jour suivant. Cela me permet d’être prêt et d’identifier en avance la plupart des problèmes possibles.

1) Les appuis. Jour 1

2 – 3 heures.

je commence par installer les appuis sur lesquels l’extension viendra se poser; côté abri existant. Le terrain est constitué de deux anciennes rizières qui étaient à des niveaux différents. L’abri existant est donc situé 30cm plus bas que son extension. Pour éviter de se fracasser le crâne contre les poutres il faut donc que l’extension soit surélevée par rapport à la partie existante.

Pour les fixations je vais au plus rapide et opte pour les plaques de fer et boulons métalliques, plutôt que tenons – mortaises. car celà me prendrait beaucoup plus de temps.

Avant de commencer vraiment j’aurai fait des tonnes de croquis pour voir comment faire ces appuis de la façon la plus simple et la plus solide.

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Extension du domaine de la bûche (1)

Avec le cerisier éléphant et d’autre bois collectés récemment il me faut agrandir l’abri bois. Voila donc un nouveau projet bricolo bricolage, que nous nommerons « Extension du domaine de la bûche », une fine allusion qui m’amuse, au book de Houellebecq, que je n’ai pas lu.

Si la météo est bonne, développements ces prochains jours.

extension du domaine de la buche

extension du domaine de la buche

 

 

Le chauffage au bois en sept points

Se chauffer exclusivement au bois comme nous a des implications nombreuses et évidentes. Tentons de les décrire ici, en sept points.

1) Il faut un poêle à bois ou une cheminée. 🙂 Les cheminées en tant que telles sont des constructions illégales au Japon. (séisme) Au Japon faire installer un poêle a bois est onéreux. C’est donc un investissement conséquent. C’est un engagement financier, et aussi un engagement en temps et en travail.

2) Le chauffage au bois c’est opter pour un modèle économique alternatif.

3) Se chauffer au bois implique d’apprendre à allumer un feu. On peut toujours s’amuser avec cela. « Essayer d’allumer un feu avec une seule allumette ». Se chauffer au bois c’est en effet l’occasion d’apprendre beaucoup de choses differentes et de maitriser plusieurs skills.

4) Il faut également se procurer du bois. Et avoir un plan, pour stocker idéalement assez de bois pour deux années de chauffage.

Jusque là je me suis fourni en bois de multiples façons:

4.1) Récupération du bois de deux anciennes maisons détruites. La première fois la maison qu’un voisin du village a faite raser, la deuxième l’ancien hanare qui était dans notre jardin et qu’on a fait détruire. Dans ce cas le bois est très sec. Par contre il est plein de clous et d’autres objets métalliques. Il faut séparer les clous des cendres si l’on veut réutiliser les cendres dans le jardin. Et puis, il faut tronçonner et fendre le bois soi même. Un seul clou et hop, la chaine de la tronçonneuse est niquée, il faut donc être vigilant!

4.2) Quand on a sa propre foret on peut aller se servir tout seul, récupérer du bois mort ou encore couper des arbres. C’est ce que je ferai avec ma montagne. Mais c’est un effort physique considérable, que de descendre du bois de la montagne,  sans utiliser d’engins mécaniques.

4.3) Acheter le bois. Au Japon le bois de chauffage est assez onéreux. Il faut avoir des connexions et des amis auprès desquels on peut acheter du bois à bon prix.

4.4) Il faut aussi être constamment à la recherche d’opportunités. Madame machin, 92 ans, veut se débarrasser de son marronnier dans son jardin ? Alors allons l’aider et coupons-le.

Cette activité de recherche du bois a une conséquence sociale et économique. On apporte du business aux amis, plutôt qu’a Kansai Electric Co. Voila un cercle vertueux. Je préfère donner mes sous à mon voisin qui a du bois plutôt qu’au EDF local.

Par contre on n’économise par forcement des sous. Le Japon n’est pas le Canada.

5) Tout cela, c’est BEAUCOUP de travail. Beaucoup de Travail = Beaucoup de temps.

Un travail physique, dont le résultat est visible et immédiat. Voir le tas de bois grossir et emplir l’abri bois, c’est gratifiant. Fendre les buches, d’un beau coup de hache qui fait mouche, c’est beau aussi. C’est un art. Cela implique la maitrise de la hache, et de certains gestes.

Dans tous les cas c’est un travail qui donne chaud, le bois nous réchauffe donc à plusieurs reprises. Lors de son transport, de sa préparation et de son stockage. Et finalement à la maison l’hiver le soir, devant le poêle à bois. Thoreau a déjà décrit celà.

6) Il faut pouvoir stocker le bois et le garder dans de bonnes conditions de séchage et d’aération. J’ai construit deux abris bois. Et suis sur le point de considérer la construction d’un troisième.

Abri bois principal

 

abri bois

abri bois

Deuxième abri bois. construit devant la maison de la voisine.

abri bois 2

Pour les bricolos néophytes comme moi construire des abris bois est une excellente expérience. Fort de cette expérience, je pourrai, plus tard, construire des cabanes, sans grand problème je pense. Les principes sont les mêmes.

 

J’ai récemment mis la main sur ce nouveau stock de bois, maintenant sous un abri provisoire. les deux autres abris sont pleins à l’heure actuelle.

 

abri bois 3

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7) En dehors de ces considérations pratiques, il y a une dimension  spirituelle qu’on ne peut oublier et qui dépasse même toutes les précédentes.

7.1) D’abord, ce contact permanent avec le bois. Cette matière qui est belle aussi bien morte que vivante. Le contact avec le bois est en toute occasion agréable et procure satisfaction.

7.2) Ensuite le travail physique qui est nécessaire. Ce travail, fondamental, primordial, me rattache a l’humanité, qui pendant des millénaires a effectué les mêmes gestes, et ce, jusqu’à l’apparition du chauffage au gaz ou au fioul. C’est enracinant, en quelque sorte. Le soucis d’avoir assez de bois pour chauffer la maison nous rappelle aussi à un autre mode de vie, où tout n’est pas disponible au bout d’une prise de courant ou d’un interrupteur.

7.3) Il y a finalement le feu. Le foyer. Allumé, le poêle à bois s’anime et devient comme une nouvelle présence a la maison. Comme un dieu protecteur et destructeur. On est moins seul.