Catégorie: bricolage

Quelques projets dans la maison: fauteuil et boîte aux lettres

Merci aux lectrices et aux lecteurs qui se sont inquiétés la semaine dernière de notre devenir après le passage du dernier typhon, les dommages et les pertes à l’Est du pays sont considérables; ici notre vallée a été épargnée.

Dans la série bricolage et arrangement de la petite maison voisine. Après le portemanteau et les tabourets, j’ai fait un fauteuil.

La maison est ancienne, indatable, mais conçue pour vivre sur les tatamis.

Il y aura donc une table basse, avec des coussins (zabuton, 座布団)pour le confort des derrières. Il y a un comptoir avec deux places.

Mais dans ma vision il y a aussi un coin cozy, presque british. Le cuir d’un fauteuil chesterfield moisirait sans doute avec l’humidité l’été, mais je vois bien un fauteuil, peut être même deux fauteuils, avec une bouteille de ouiski, et un bon book.

Histoire de sirotter, de parcourir les pages d’un bon ouvrage tout en écoutant la rivière qui s’écoule au pied de la maison. A priceless experience.

Vous l’avez compris, je n’ai pas de contrainte de temps et ce qui m’intéresse c’est de faire moi-même le plus de choses possibles, histoire de gagner des points d’expérience comme dans les jeux vidéos: de m’essayer à de nouvelles techniques de bricolage.

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Pour le fauteuil je vais prendre deux belles planches, tirées dans des cryptomères de notre montagne, coupés il y a trois ans. Depuis le bois a bien séché.

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Je découpe les différents éléments avec une petite scie circulaire. Le seul outil un peu exceptionnel que j’utilise pour l’opération c’est un rabot de Makita de 30 ou 40 mm. qui permet de mettre les planches à la même épaisseur.

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Comme pour les tabourets et le bar, je mets en valeur le bois et les côtés courbés. A certains endroits je laisse même des morceaux de l’écorce.

Ce bois de cryptomère n’a quasiment aucune valeur marchande. Il est sous évalué.

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Et pourtant il y a ces belles teintes roses rouges, magnifiques, et puis c’est un bois léger et tendre. Le contact est doux et chaud. Donc on se fait pas mal au popotin.

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Le résultat est très satisfaisant.

Et puis, devant la maison il y a aussi la boîte aux lettres, que j’ai repeinte de mes couleurs; mon pseudo étant wakamé tamago; soit algue / oeuf, donc, la boîte aux lettres; verte et jaune !!

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Quelques projets dans la maison: tabourets

L’installation de la petite maison que nous avons achetée l’année dernière continue.

Pour aller avec le bar, j’ai fait deux tabourets.

Le haut des tabourets est fait avec du cryptomère de notre montagne.

Pour les pieds j’utilise un bois plus dur et dense, que je ne sais identifier.

Voilà comment les choses devraient s’emmancher.

Même pour un petit tabouret il n’est pas évident de faire un truc parfaitement de carré. Plus tard je m’aperçois que le guide que j’utilise pour la scie circulaire impose une inclination à la lame de la scie …. ha … le moteur de la scie est trop bas ou le guide est trop haut … donc les angles ne sont pas bons…

Pour fixer les pièces de bois j’utilise des goujons (ダボ). Après c’est histoire de patience pour coller le tout.

C’est toujours un énorme bordel sur l’établi et dans l’atelier en général.
Les quatre pieds sont assemblés.

Le dessus du tabouret, cryptomère. Renversé je prépare (à la défonceuse) quatre emplacements pour les pieds.
Bon, faut que les trous soient bien alignés, et faits droits.

Voilà c’est fini.

Je fais les deux tabourets à des hauteurs différentes.

C’est pas mal. Les tabourets vont bien avec le bar.

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Quelques projets dans la maison: portemanteau

Pour l’entrée de la maison que nous avons achetée l‘année dernière, je fais un porte manteau.

J’utilise une petite planche de cryptomère, et des bois de chevreuil. C’est très simple, et associer ces deux matériaux provenant tous les deux des montagnes du village a tout son sens.

Je découpe les bois de chevreuil, en des morceaux de 5 à 6 cm

Ah oui j’aurais pu être dentiste, j’aurais gagné plein de brouzoufs en faisant des implants… ! la perceuse fait un trou dans le bois de chevreuil et j’y fixe un pas de vis.

La planche de cryptomère. Comment positionner les bois de chevreuil.
Je fixerai le porte manteau sur la colonne de bois, dans l’entrée de la maison. Le banc, je l’ai fait d’une planche d’un cryptomère que madame M. l’ancienne propriétaire de la maison avait planté.

Voilà c’est fini !!!!

Joyeux noël Félix !! (le T shirt)

Le père noël est une ordure est un film qui a marqué plusieurs générations. Combien de fois l’avons nous regardé à la maison !! La grande époque !!

Et qui ne souvient pas de la scène avec le fer à repasser. Joyeux noël Félix !!!

Voici donc un nouveau T shirt sur ma petite boutique…

Lien: https://society6.com/product/joyeux-noel-felix_t-shirt

Et même un sac en tissu: https://society6.com/product/joyeux-noel-felix_bag

Nouveaux T shirts

Faire le design de ses T shirts.

J’en parle dans cet article de 2015:

Depuis quelques années je porte des T-shirts dont j’ai fait le design. Je ne suis pas un pro du design de T shirt, mais je préfère porter quelque chose que j’ai fait moi même plutôt que des choses comme du NIKE ou du UNDER ARMOURE ou whatever 

Cette année je fais des T shirts qui évoquent la vie au village, ou bien un peu notre philosophie basée sur la simplicité et l’absence recherchée d’excitation. J’ai appris quelques astuces sur le logiciel inkscape et je crois que le résultat cette année est largement supérieur à mes productions des années passées.

Voici donc mes nouveaux designs

Pierre qui roule n’amasse pas mousse

Lien: https://society6.com/product/heraldique-de-wakame-tamago_t-shirt?sku=s6-11691776p15a4v75a5v30a11v49

Un chevreuil, il y en tant dans le village, et les quatre étoiles qui correspondent aux quatres hameaux de notre vallée. Pierre qui roule résonne particulièrement car avec le village ici nous avons trouvé, en 2012, l’endroit où nous nous sommes établis. Avant, nous déménagions tous les deux ou trois ans et parfois même changions de pays. Ici au village, notre pierre a arrêté de rouler, et la mousse commence à croitre.

Pierre qui roule n’amasse pas mousse, du point de vue de la sonorité, m’amuse beaucoup aussi.

Mais il y a aussi un deuxième sens, une allusion au Japon. Car l’hymne national japonais parle de pierres se couvrant de mousse:

君が代は
千代に八千代に
細石の巌となりて
苔の生すまで
Que le règne de notre Seigneur
Dure mille et huit mille générations
Jusqu’à ce que les pierres
Deviennent rochers
Et se couvrent de mousse.

Je plie et ne romps pas, dit la plie

LIEN: https://society6.com/product/je-plie-et-ne-romps-pas-dit-la-plie_t-shirt?sku=s6-11697073p15a4v121a5v30a11v49

Quand il y a des coups durs (comme cette année au boulot), il ne faut pas hésiter à se débarrasser de son égo et de son amour propre, et avaler toutes les couleuvres qu’il faut, car l’important c’est de pouvoir continuer son chemin et de survivre. Dans les moments difficiles nous sommes en fait notre propre ennemi, car l’égo; l’amour propre sont très mauvais conseillers.

Il est plus efficace d’assénuer de telles vérités avec un peu d’humour, et donc le jeu de mot avec la plie s’impose !

Ici aussi j’ajoute les quatre étoiles des quatre hameaux de notre vallée. Et l’on peut aussi distinguer deux chevreuils qui se baladent sur le dos de la plie.

Simple Life Happy Life

LIEN https://society6.com/product/simple-life-is-happy-life_t-shirt?sku=s6-11691714p15a4v75a5v30a11v49

Celui-ci est plus simple et moins alambiqué, la vie simple et heureuse à laquelle nous aspirons, une brouette, un arrosoir, voila les vraies playstations.

Tochihara, c’est le nom d’un hameau dans notre vallée.

Voilà, qu’en pensez-vous ?

Coup de jeune pour la cuisine

La vieille maison que je retape… nous avons fait le plancher il y a quelques mois. Une belle réussite.

Ensuite il fallait s’attaquer à la cuisine. Commencé par tout décaper. Ensuite j’ai remplacé les portes des placards. Celà faisait vieillot.

J’opte pour le plus simple, des planches de contreplaqué; peintes en blanc.

Pour les poignées des placards j’utilise des bois de chevreuil.

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Ensuite je commence à faire un bar / comptoir de cuisine. C’est multi fonction: cacher une porte qui a été ajoutée autrefois et qui n’est vraiment pas terrible, plus de rangement, et ça fait un endroit où manger.

Je crois que dans la grande pièce (où nous avons refait le plancher) je ne mettrai pas de table haute. L’endroit a été conçu pour vivre assis sur le plancher (anciennement les tatamis) et changer le point de vue avec des chaises, des tables … finalement n’ira pas très bien avec le lieu.

Essai et positionnement Et oui, de la grande pièce … on a vue sur les toilettes ….
Le signe en rouge signifie: attention aux incendies.
J’assemble les différents éléments avant une couche de peinture ivoire.
Voila ça fera un truc comme ça. Pour le top je mettrai de belles planches de cryptomère de notre montagne.
Je peinds le tout. Ajoute deux pièces transverses sur lesquelles viendra se fixer le top.
Des planches. J’en ai un stock dans le jardin. Tout cela vient des arbres que nous avons coupés dans notre montagne.
deux longues planches
Après la découpe je les passe au rabot pour égaliser les épaisseurs.
Pour dissimuler la porte et mettre des étagères je vais poser une petite cloison en contreplaqué. Celle ci s emboitera par le haut et la bas dans les rainures creusées ici.
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Cette cloison blanche fait son job; la porte coulissante n’est plus visible. En plus on a deux petites étagères où poser des bouteilles. Pour les étagères j’utilise de vieilles planches de chataigner, qui faisaient partie de l’ancien plancher. Rien ne se perd: après un bon coup de rabot le bois reprend toute sa beauté.
Voilà c’est quasiment fini !!!

Des bois de chevreuil pour la cuisine

Le plancher ayant été refait, le projet actuellement en cours pour la remise en état de la petite maison; c’est le rafraichissement de la cuisine.

J’ai commencé par tout nettoyer et il y a avait du boulot.

Les portes des placards de la cuisine faisaient beaucoup trop vieillot et je les ai retirées. Je les remplace par des planches de contreplaqué peintes en blanc.

J’opte pour la simplicité et l’économie de moyens.

Il faut un peu de fantaisie pour ne pas sombrer dans l’ennui, et j’essaie de voir si je peux faire les poignées des portes des placards avec des bois de chevreuil.

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J’ai un bon stock de bois de chevreuil. Chaque fois que j’en trouve un je le ramène à la maison. trouver un bois de chevreuil ne me laisse jamais indifférent, le moment est toujours particulier, j’interprète ces moments comme un message indécryptable envoyé par la forêt et les animaux.

Chacha le chien avec un bois de chevreuil

Je parle de cette idée d’utiliser des bois de chevreuil à mon pote S. qui va en chercher un planqué au fond de son atelier, mais son chien chacha est tout de suite très intéressée par l’objet et s’en empare.

Je fais plusieurs essais. Le truc c’est de pouvoir fixer dans le bois cette pièce métallique, pour les boulons. Au début j’essaie avec de la colle puis j’essaye de trouver de l’époxy c’est bien compliqué tout ça, pour finalement trouver que je peux visser la pièce métallique directement dans le bois… pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.

Les premiers essais sont assez satisfaisants je dirais. Le bois de chevreuil c’est une belle matière, et, en plus, un cadeau de la forêt.

Un essai avec quatre pièces … oh ! mais Minou est là !

Poser le parquet

Sur le plancher refait nous posons un nouveau parquet, avec de belles planches de pin. Les planches font 3 cm d’épaisseur (1 sun), et quatre mètres de long.

On commence par transporter les planches.

Au début j’observe bien comment mon ami S. s’y prend. Il me dit que des parquets il en a posé des centaines de fois.

Et au bout de quelques heures je l’imite (pour les parties faciles). C’est pas mal; ça avance assez rapidement. On fait une bonne équipe. Il faut comprendre les étapes, les gestes, et le pourquoi du comment, et se lancer, en prenant le rythme. Tout commence par l’observation.

Après c’est comme les petits pingouins qui pour la première fois se lancent de la banquise.

On dirait que les colomnes de la maison ont vrillé, car leur côtés ne sont pas parallèles aux planches du parquet.


Parfois il faut tapper bien fort, sur le côté, pour forcer les planches dans la planche précédente, elles s’emboitent mais pour qu’elles s’emboitent l’une dans l’autre sans interstice, il faut tapper. Parfois même on les force avec un pied de biche.

Ça prend tout de suite de l’allure, et on a envie de s’asseoir sur ce nouveau plancher.

Cette colonne aussi, elle a vrillé… impressionnant !
Vue de dessous du plancher (la partie que nous avons refaite)

Voilà c est fini. Difficile avec mon appareil photo de capturer l’ensemble…

Refaire le plancher (3) et deux autres découvertes

Finalement la nouvelle ère c’était pas genshô mais reiwa…

Dans l’article précédant nous avons refait les bases du plancher des deux pièces au fond.

Les deux autres pièces, du côté de l’entrée, le plancher a été refait il y a quelques années par l’ancienne proprio donc pas besoin de tout refaire. La aussi on retire et jette les tatamis, car le nouveau parquet d’étendra sur les quatre pièces. On retire aussi les cloisons coulissantes. Cela fait un grand espace:

Les deux pièces au fond où on a tout refait et puis les deux pièces où l’on garde le plancher plus récent et en bon état.


Le plancher qui a été refait à un moment, on distingue deux surfaces, une où les planches sont du cryptomère et sont neuves, une autre où de vielles planches de marronnier ont été utilisées.

A un endroit je remarque une masse, un gros truc sous le plancher … kézako c’est quoi. Encore un foyer, un irori 囲炉裏?

Il y a un interstice entre les planches, j’y glisse mon iPod et prends une photo … c’est en fait un ancien kotatsu.

Intéressant. En gros, une caisse de bois, sous le plancher, dans un cadre de bois et de torchis.

Au dessus il y avait une table basse. On s’asseyait par terre sur les tatamis et l’on glissait les pieds, sous la table, dans le kotatsu. Au fond il y avait un petit braséro pour une poignée de charbon de bois … avec une grille pour pas se brûler. Voilà comment passer l’hiver. Les pieds au chaud!

Les deux planchers (le neuf et l’ancien) ne sont pas à la même hauteur.

C’est parce que l’ancien plancher était ajusté pour des tatamis, qui font deux sun 寸(soit 6 cm) d’épaisseur. Or les planches de pin que nous allons poser font un sun d’épaisseur; il font donc élever l’ancien plancher d’un sun, d’un neuvième de sun pour être exact.

Pour celà on pose des tarukis ou chevrons d’un neuvième de pouce sur le plancher.

Ici aussi, simple sur le papier mais il faut s’assurer que les planches de pin du parquet arriveront directement sous les montants des fenêtres et il y a des différences de quelques millimètres. A certains endroits on rehausse les chevrons d’un chouya, en posant dessous une petite pièce de bois.


Les chevrons posés, les planchers sont alignés à la même hauteur et l’on est prêt pour la prochaine étape: la pose du parquet. Avec de belles planches de pin de quatre mètres.

Une autre decouverte interessante, dans un placard, cet … impermeable … un version hybride des nattes de paille que l on portait autrefois pour se proteger de la pluie … on en voit sur les estampes anciennes, doublée d’une feuille de tissu synthetique … meme S. n’a jamais vu de truc pareil !

On voit la découpe autour du cou qui permet de bien protéger les épaules
et, tout chiffonné, ce qui autrefois formait une capuche

Refaire le plancher (2)

Tout le long de cette (grosse) opération j’observe S.

Je fais pas grand chose, je passe le balais; ramasse les débris, visse avec mon impact driver makita, mais plus que tout je regarde.

Je regarde comment S. qui doit avoir 65 ans et qui a commencé charpentier à 14 ans , en apprentis, je regarde comment il bouge, comment il manie le marteau. Son marteau il l’utilise selon cent manières différentes, des fois il caresse le bois avec son marteau, dès fois il le frappe comme s’il était un forgeron, je crois que n’importe quelle pièce de bois, elle lui obéit à son marteau, dès qu’elle en voit l’ombre, ou sent l’air qu’il chasse, la pièce de bois abandonne toute velléité, elle va là où le marteau lui dit d’aller.sous son mouvement; la pièce de bois, elle a pas le choix.

C’est tellement beau à regarder. Et puis il y a aussi le ciseau à bois.

Je luis dit à S., que l’observer comme ça comment il travaille à poser un nouveau plancher, c’est quelque chose de formidable, c’est le Bolchoï, le défilé du 14 juillet.

Il me dit si on fait ça pendant 50 ans, ça prend forme … 50年やったら、形になるで

Voilà. Tout est dit. On est à une époque où tout va très vite, où les choses semblent servies sur un plateau, mais S dans sa sagesse modeste remet tout à sa place, en une phrase courte et ajustée qui fait mouche, comme ses coups de marteau.

Après avoir tout dégagé nous posons les poutres horizontales qui supporteront le nouveau plancher. Elles proviennent de cryptomères que S. a coupé en montagne et qu’il a confiés ensuite à une scierie pour en tirer des poutres bien droites.

sur la droite on voit qu’une moitié du plancher a été refait par l’ancienne propriétaire. Il y a des pieds métalliques et des blocs de béton. Nous n’y touchons pas.

Tout ça c’est du solide.

Dès ce moment il faut bien calculer, la hauteur où doivent arriver ces poutres. Sur celles-ci on posera les tarukis (chevrons), et ensuite les planches du plancher. Il faut que les planches du plancher s’emboitent exactement dans le montant en aluminium des fenêtres. C’est au millimètre prêt. Une autre contrainte, c’est de faire un plancher droit et pas de traviole, alors que la maison, si on regarde bien, elle est un peu de traviole!

Les nouvelles poutres …. on met les pieds métalliques en dernier. Au fond de la photo on voit le mur en torchis, derrière les colonnes autour du tokonoma.

Je peux donner un petit coup de main en taillant des encoches dans les anciennes poutres où les tarukis viendront s’appuyer.

Cette poutre malgré les apparences a bien tenu. Pas besoin de la remplacer.
A regarder les détails, les marques d’outils, on devine que cet ancien tronc d’arbre a été ajusté à la hachette (ヨキ)

Ensuite on pose les tarukis


Et ensuite les pieds métalliques, que l’on fixe aux blocs de béton avec une colle spéciale.

On règle la hauteur des pieds métalliques. Donc voila un moment délicat, avec un fil on doit regarder dans toutes les directions comme sur un damier et on règle la hauteur des pieds pour que tout soit droit, et à la bonne hauteur. A certains endroit on entend bien que l’on force sur les poutres ….