Catégorie: japon

Quelle couleur choisir pour le camion ?

Le moment est venu de songer à remplacer mon petit camion …

Mon camion je l’ai acheté un an après notre installation dans le village; je l’ai acheté d’occase pour une grosse bouchée de pain….

Difficile à se souvenir comment je me débrouillais pour aller ramasser du bois pour nous chauffer l’hiver … avec une brouette … et une Honda Fit poussive … Ben voilà à cette époque j’étais un peu limité point de vue logistik … Vivre à la campagne au Japon et un petit camion keitora c’est indispensable; pas seulement du point de vue seulement pratique … mais du point de vue de l’image … et de l’appartenance au groupe …

Imaginez l’étranger qui vient tout d’un coup s’installer dans le village, c’est la première fois que l’on voit un étranger … il dit vouloir vivre ici … mais regardez … il a toujours sa petite voiture de ville … il est pas sérieux … dans six mois il fatigue et il retourne à Tokyo … par contre dès le moment qu’il a un camion keitora comme nous autres c’est différent ….

Bon mon camion date de Heisei 17 il a donc vingt ans. Je pourrais continuer à l’utiliser jusqu’à épuisement total c’est sûr on dit ici noritsubusu; le monter jusqu’à ce qu’il crève. Mais je me dis aussi que je n’ai jamais acheté de voiture neuve alors pourquoi pas une première fois et puis … la vie est courte !

J’opte pour un Daihatsu, un Daihatsu Hijet.

En effet réputé pour sa qualité. Il n’y a finalement peu de choix, Suzuki et Daihatsu sont les deux boites à produire ces keitora, Honda a en effet annoncé l’arrêt de la production cet été.

Mais alors, se pose la question … quelle couleur choisir ?

【公式】ハイゼット トラック トップページ|ダイハツ (daihatsu.co.jp)

Quelle couleur choisiriez vous ?

Patates!

On se serait crû au printemps aujourd’hui tant il a fait doux.

Avec mon ami S. nous avons commencé à préparer le champ pour les prochaines plantations. Cette année aussi nous comptons produire des légumes. Notre projet de nonbiri nougyoubu: Le club d’agriculture nonchalant.

Addition de poudre de coquille d’huitre et de fumier de vache. Nous réarrongeons quelques rangs dans le champ.

Et puis; aujourd’hui, first milestone, nous plantons les pommes de terre!

Nous plantons 10 kg de pommes de terre. Combien récolterons nous ?

A gauche on voit le rang des oignons.

C’est la première fois aussi que nous utilisons vraiment le film plastique. Je suis pas fan, mais il faut être pragmatique aussi. Nous le découperons dès que les tiges feront surface. Pour le moment je pense qu’il servira à bien réchauffer la terre; car le temps sera instable jusqu’à début avril. Il y aura sans doute des gelées.

Dans un autre rang je récolte quelques feuilles de takana, cela fera une excellente salade.

Découverte d’un sanctuaire shintô

Nous faisons un tour, mon épouse et moi, dans une vallée que nous connaissons peu, à vingt kilomètres de chez nous pour faire cette belle découverte que je veux partager avec vous.

Il s’agit d’un sanctuaire shintô, que nous trouvons vraiment par hasard… Il est un peu en retrait des habitations. De beaux arbres le protègent. Une pancarte donne mille ans à ce sanctuaire. Ca nous rajeunit pas.

Tout de suite nous sommes saisis par la sérénité du lieu.

Il faut apprécier tout cela dans son ensemble, les arbres, le calme et le silence, ces bâtiments, la lumière, la petite bouteille de saké déposée en offrande et puis aussi, le fait qu’il n’y a pas âme qui vive.

Le quart d’heure que nous y passons nous lave et nous débarrasse de tous nos soucis éventuels, les quinze minutes nous nettoient, nous resynchronisent avec nous mêmes; On est prêts à repartir.

Message du Temple 2021

Le prêtre bouddhiste de notre village est toujours la pour nous rappeler à la sagesse et la modération.

Il le fait en nous envoyant le premier de tous les mois un message sur nos téléphone mobiles (sur Line).

Il le fait aussi en affichant ses calligraphies à l’entrée du temple du village.

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En ce début d’année le message du temple évoque les résolutions du nouvel an.

 On s’excuse en se disant ‘on va le faire bientôt’, ‘on va le faire bientôt’, et le jour finit.… zut !

Bonne année à tous (tes)

Bonne année à toutes et à tous. Nous vous adressons nos vœux de bonne santé et de bien être.

Nous vous remercions de continuer à suivre nos modestes aventures dans ce petit coin de campagne du Japon, nous vous remercions aussi de participer à ce blog à travers vos nombreux commentaires ! Ces commentaires qui permettent à ce blog de dépasser le monologue.

Ce blog entre tout de même dans sa neuvième année.

En 2021 nous continuerons notre chemin caillouteux et creuserons notre sillon.

Aujourd’hui 1er janvier nous sommes tous les trois; notre fils mon épouse et bibi et allons nous recueillir dans le sanctuaire shintô de notre hameau. Il a neigé il y a deux jours, le paysage garde quelques belles bulles blanches. Avec le corona on voit que beaucoup sont restés chez eux et se sont abstenus d’aller voir les grands parents au village. C’est encore plus calme que d’habitude.

Il faut grimper pour accéder au sanctuaire
le voici notre sanctuaire shintô préféré !
Bouteille de saké, mochi, clémentines
C’est très calme. On se sent bien.

Un texte sur les producteurs de pomme

Pat est un ami qui vit au nord du Japon dans la préfecture d’Aomori. Ses beaux parents sont producteurs de pomme. Aomori est très connue pour ses pommes.

Souvent il travaille dans les champs familiaux et connait le sujet…

Sur son Facebook (se prononce: fessebouc) Pat a écrit ce très beau texte sur les producteurs de pomme. Il y décrit tout le travail nécessaire pour faire de délicieuses et belles pommes qui sauront satisfaire une clientèle très exigeante.

Imaginez des champs de pommiers, entourés de montagnes. La région est sauvage et est connue pour ses ours et ses singes. Une grande partie du travail se fait à la main, la mécanisation étant difficile à cause du terrain.

Les belles pommes ne poussent pas toutes seules….

Apple Cornucopia

Can we truly appreciate the effort and care that so many people make so that we can leisurely stroll down the aisle in the air-conditioned comfort of favorite grocery store, where staff put on display a cornucopia of foods from so many places, so far and near, so that we can have at our convenience almost any food we desire at any time of year.

Think of the apple, because of it we were banished from the Garden of Eden, we remain forever hungry; humanity has spread itself all over the earth searching for food and also sowing seeds along the way.

And I thought nature did all the work, thinking apples framers simply reaped the harvest in the autumn.

Shamefully my ignorance does not suffer from loneliness. I didn’t know that during winter month’s apple farmers put on snow shoes to allow them to get around their orchards in the cold of winter to trim apple tree branches just right to promote fruit production before buds appear in early spring.

I didn’t know that they needed to bring in helper “rental bees” to pollinate the buds because of shortage of wild bees, and if there are not enough “rental bees”, field workers roam the orchards like full grown pixie fairies sprinkling pollen on the blossoms with their tiny wands.

I didn’t know that with so many buds flowering in spring, workers must manually remove many of the buds; An apple tree goal is to produce as many seeds as possible, let it grow wild and the number of fruit increases but the size of fruit decreases.I didn’t know there was such a shortage of apple field workers; as a result they seldom finish removing buds before the fruit appears, so the work continues during the spring removing some of early fruit.

I didn’t know that during summer months farmers are continuously cutting grass and weeds in order keep the mice population contained, because mice also like apples, and apple tree bark and apple tree roots.

I didn’t know that when fall arrives, it’s paramount that all those apples hiding within tree`s foliage must get a sun tan.

Sunshine is needed in order to get a nice red color. Workers diligently remove leaves to reduce the shade, and if needed, gently rotate each apple so that it ripens evenly. And many farmers carpet their orchards with reflective sheets to ensure nice red apple bottoms.

I didn’t know that when that an inexperienced pickers (like myself) causes a lot of damage while learning.

With the shortage of workers, apples farmers have developed a very high tolerance for incompetence of the inexperienced.

One does not pull the apple of the tree, you must gently roll the apple upward while you apply gentle pressure on the stem so that the apple stem remains attached and not break the branch or scratch the apple in the process.

If an apple is out of reach, try not to be tempted to pull the branch down, because when you let go the branch you might catapult an apple at someone.

One should never work alone, ladder falls and twisted ankles are all too common. One might swear that the trees are alive and there branches move, very time you raise your head quickly, a branch is waiting to meet it.

Lacking experience, ignorantly you think you can work while listening to your favorite music with headphones, but you cannot hear your fellow workers cry if they fall, nor you will hear them scream that a bear is behind you, as bears like apples too!I didn’t know how heavy the apple baskets could get, you hold the basket in one hand while picking with the other.

Each apple must be placed in the basket as gently as if you were would a freshly laid egg. Your basket gets heavy quickly, but don`t drop it, and don’t step on any of the many fallen apples, you might twist your ankle or fall over and break your back.

I didn`t know how cold and wet the Autumn could be when standing outside all day, Apple workers wake up early and work diligently though the day until the last light of day.

I didn’t know that most apple field workers are in late 60s , many in their 70s or 80s and the average age of workers is not getting any younger each year. One has awkward feelings when fellow field workers treat you as child, they are never scolding always mindful of you.

I know now to appreciate the skill and strength with which these humble people diligently performs their work, very much a skilled labor as any other. I know now to respect and admire those elderly workers, who work without complaint, standing on top tall ladders, hauling heavy baskets of apples ever so gently in the cold and wet winds of autumn.

I know now that they do this work not only to earn a living (a very modest one) but more so to share with others a ritual of life which all of our ancestors have done since we humans ceased to be nomadic hunters. It’s during the morning and afternoon breaks that it all sinks in, you all gather together to have a warm drink and some sweat snack to refuel, you chat about nothing but laugh about everything. In these few moments the problems of the world do not exist.

You are together, and that all the really matters. I know now that the shared experience of producing and gathering your harvest is a truly sacred one.

That the people who produce the food we eat are in reality performing one of the most noble acts love for their fellow mankind that one could imagine.

If I look at an apple now, I see so much more

Restauration d’une maison ancienne

Il y a trois ans, un charpentier du village monsieur Tozawa a fait l’acquisition d’une maison ancienne, datant de 150 ans.

Voici l’article avec quelques photos de ce qui était le début de ce chantier de restauration. (2017)

C’est une construction typique. On note que le plan original de la maison est tout comme les nôtres: 4 pièces à tatami sur la gauche, avec dans la pièce au fond orientée Sud, le tokonoma et l’emplacement de l’autel bouddhique. A droite un espace pour la cuisine et une pièce où l’on gardait une vache. Tout cet espace à droite était directement aménagé sur la terre battue, tandis que l’espace à gauche était élevé par rapport au sol, avec un plancher. Il y a 8 ans cette structure, ce plan de la maison traditionnelle japonaise ici dans la région je m’y attardais dans l’un des premiers articles de ce blog formidable. Article

Mister T restaure cette maison ancienne pour s’y installer et y vivre avec sa famille. Il y travaille donc entre deux chantiers lorsqu’il a le temps. Ceci explique la durée du projet car, sinon à temps plein je pense qu’il torcherait le projet en 4 ou 5 mois.

La semaine dernière je me suis offert une belle balade à pied; histoire de marcher vers le sud, vers l’entrée de notre vallée à sept kilomètres, pour y acheter une bouteille de saké. En chemin je suis passé devant la maison en travaux et coup de bol monsieur T y était et m’a très aimablement invité à venir voir à l’intérieur, pas besoin de dire que je ne me suis pas fait prier.

La maison il y a trois ans

La maison Maintenant

La toiture a été refaite. A noter, sous la toiture métallique il y avait du chaume. (茅葺 かやぶき)Je suppose qu’il a laissé le chaume tel quel et qu’il ne l’a pas remplacé. Autrefois chaque village préservait un terrain où l’on faisait pousser les plantes nécessaires à la production du chaume; et ce pour les toitures des maisons. A savoir aussi que les plus pauvres utilisaient de la paille de blé pour leur toiture.

Ces deux photos ci dessous seront la pièce d’habitation principale. A noter les poutres impressionnantes, et d’origine.

Je note aussi que ce chantier est vraiment bien rangé et très propre. On mangerait par terre…

Les poutres et les colonnes sont gardées telles quelles. Tout celà a au moins 150 ans.

La maison est posée sur des pierres

A noter que la maison japonaise n’a pas de fondation. Les colonnes sont simplement posées sur des pierres. Il y a toute une théorie.

La maison japonaise est conçue pour osciller lors des tremblements de terre. Osciller par cela je veux dire que la maison, parce qu’elle est faite en bois, est souple et absorbe l’énergie cinétique du séisme, sans se briser. Pour cela laisser reposer la maison sur le sol sans être fixée à celui ci permet d’absorber l’énergie et d’éviter le mécanisme que les spécialistes nomment le retour de bite. C’est ce retour de bite qui peut faire briser des éléments de la construction sous l’effet du séisme.

L’idée donc c’est que la construction n’est pas seulement souple; mais aussi qu’elle flotte sur le sol.

Un ennemi: l’humidité.

Une maison en bois a deux ennemis. Les termites et l’humidité. Pas de termites dans la maison de monsieur Tozawa mais l’humidité a en effet un peu ‘bouffé’ les parties basses des colonnes. Nous avions vu cela aussi chez nous lorsque nous avions fait les travaux, en particulier dans la partie de la maison où l’on gardait autrefois la vache …

Mr T a soulevé la maison avec des crics, et a remplacé les partie basses des colonnes porteuses, endommagées par l’humidité, par de nouvelles pièces. On appelle cette technique netsugi 根継ぎ

Un point primordial, pour la maison japonaise qui est faite en bois et pour le climat japonais très humide l’été, c’est de garantir des ouvertures entre le sol et le plancher. L’aération permettra de réguler l’humidité et donc de préserver les structures en bois et mais aussi garder la maison de la visite de termites.

C’est pour cette raison que Tozawa laisse une ouverture entre le sol et les murs (on voit bien le filet de lumière sur la photo ci dessous): la partie entre le sol et le plancher sera donc toujours bien aérée.

La beauté des poutres

Tout ça c’est vraiment de la belle ouvrage comme on dit chez vous, et les photos suivantes s’attardent sur la magnifique charpente, vieille de 150 ans donc. Je pense que la plupart des pièces sont du marronnier (comme chez nous).

On ne peut pas ne pas admirer la belle dynamique des poutres qui s’emboitent les unes dans les autres. Et bien sûr les charpentiers de l’époque ont utilisé savamment les courbes de ces poutres.

Il faut remarquer que ces énormes poutres; qui datent de Napoléon III; n’ont cessé de vriller.

On voit bien comment cette tête de poutre (photo ci dessous) s’est déplacée légèrement de son support.

A noter aussi le mur en torchis d’origine sous la poutre. La partie neuve en latis sera ensuite recouverte de shikkui (enduit traditionnel)

Ici Mr T a remplacé une poutre par une nouvelle; et les intonations un peu roses du bois nous informent que c’est du cerisier. Avec de belles chevilles carrées (komisen 込み栓)

Voila!

Franchement ça fait plaisir de voir que monsieur Tozawa investit ainsi dans une ancienne maison.

Dans ce chantier on voit aussi sa maîtrise technique du métier ainsi que son sens de la beauté.

Récolter des ginnans

Ginnans, ce sont les petites boules jaunes vertes que vous avez peut être déjà mangées dans un restaurant de type izakaya.

Techniquement ça n’est pas un fruit, mais disons que c’est la noix du fruit du ginkgo. Cet arbre souvent majestueux que l’on nomme en japonais ichou. (se lit itcho).

le ‘fruit’: ginnan 銀杏

l’arbre: ichou 銀杏 ah oui les deux mots s’écrivent avec les mêmes idéogrammes ….

Ce matin nous allons récolter des ginnans avec mon ami S. Il fait un temps magnifique. Comme vous pourrez le constater le processus de retirer la pulpe du fruit se fait en plusieurs étapes et prend beaucoup plus de temps que la récolte en elle même!

Voici la vidéo !

Ce ginnan c’est assez bon. Un peu d’amertume. Pas sans l’accent de noisettes. Mais plus que le goût à mon avis c’est la texture qui est d’intérêt. Et la chose en elle même.

Mais le ginnan contient des neurotoxines. Une consommation assidue, ou excessive peut conduire à des pertes de conscience, ou même la mort. Des décès ont en effet été rapportés pendant les périodes de disète au cours de la guerre.

Mais il faut aussi considérer que ces arbres font partie des espèces végétales les plus anciennes, puisqu’ils ont précédé les dinosaures de 40 milions d’années … quelle invitation au voyage (dans le temps). quelle dimension poétique !

Que faire avec les yuzus

Il y a un yuzu dans le jardin, mais cette année il ne donne rien.

Par contre dans notre petite montagne il y a un yuzu, et celui ci cette année est chargé de fruits.

Ses branches montent bien haut et les fruits cependant sont inaccessibles. L’occasion de raccourcir l’arbre.

Dès que je mets les pieds (bottés) dans notre montagne je me sens libre comme l’air. A chaque fois.

La récolte, modeste, remplit un sceau.

Dans le jardin, aller chercher quelques daikons, ces gros radis.

Comment les radis cotemplent le ciel

Couper le daikon en fines lamelles. On garde aussi quelques feuilles.

Dans le bol, mélanger avec une poignée de sel, et le zeste d’un yuzu.

Comme ils ont poussé dans notre montagne, sans aucun produit chimique on peut utiliser le zeste sans hésitation. Mais à savoir que les yuzus que l’on trouve dans les commerces, ceux qui ont une peau immaculée, ont été traités, sans modération. Ceux qui cultivent le yuzus dans notre vallée y mettent trois grosses couches, de produits chimiques. No thanks ….

Chaque hiver c’est pareil !

Cette année nous essayons un nouveau truc: yuzus coupés en rondelles, avec du gingembre du jardin finement coupé. On le laisse reposser dans un bocal avec des blocs de sucre. Celà devrait donner un excellent sirop.

Du zeste de yuzu coupé finement, dans un verre de bière c’est pas mal non plus !

Avec les couleurs de l’automne

Au début j’hésitais je me disais je vais pas aller faire comme tous les vieux … aller voir les couleurs de l’automne …

Ben si je suis allé me balader jusqu’au fond de notre vallée pour observer les couleurs de l’automne, ce que l’on nomme kouyou 紅葉 en Japonais.

En tout celà fait une belle promenade de trois heures, de la maison.

Novembre est vraiment une belle saison ici …

Une ancienne grange, il devait y avoir des animaux autrefois
Un sanctuaire shintô (voir un article sur ce sanctuaire)

sur la route du retour je vois qu’il y a du monde dans l’atelier de mon ami S. Je vais voir!