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Encore au jardin

Il a plu cette semaine et celà a apporté un boost remarquable aux plantes du jardin.

C’est comme si les plantes qui avaient très soif, car il n’avait pas plu assez longtemps, avaient patiement attendu, plusieurs jours immobiles sur leurs starting blocks.

Denis; fidèle lecteur du blog, résume la situation du jardinier avec la sagesse qui le caractérise:

Un jardin, lorsque l’on dispose suffisamment de place et de temps de libre pour s’en occuper, est un espace de ressourcement, de quiétude et de bien-être, et qui, de plus, nous permet de disposer de vrais bons légumes, au fil des saisons, et tout au long de l’année.
Il n’y pas besoin de se prendre la tête pour cela, car, on peut commencer « petit », pour débuter, puis augmenter, au fur et à mesure de ses capacités, et de son propre apprentissage et découvertes, et ainsi avoir en retour un réel ressenti en réconfort et petite fierté personnelle, bien légitime.

Ceux là se régalent des feuilles de citrouilles

Avec la pluie cette semaine, les carottes et les tournesols et autres ont reçu un bon boost.
Oh la première framboise !

La chasseuse … combien d’yeux a-t-elle?

Futurs raisins ?
Il en a presque trop de la roquette ….
Des figues il y en aura

Sur une feuille du framboisier
La margose est une grimpeuse, j’installe deux grilles métalliques auxquelles elle s’agrippera sous peu.
Oh les groseilles

Photos du jardin

L’épisode précédent où on faisait un tour de notre petit potager c’était fin avril.

La planète irait mieux si tout le monde pouvait avoir un petit bout de terre pour, comme nous, jardiner.

Tournesol et maïs poussent. Je suis curieux de voir si ils vont bien s’entendre.

Les carottes poussent bien, mais je vois bien qu’un de mes gros problèmes c’est que je sème avec une trop grande densité, et après je peine à éclaircir. Les plantes veulent pousser mais finissent par se gêner.

Les tomates; j’ai toujours eu du mal à les ‘ranger’, et garder leur croissance sous contrôle … je préfère les laisser libres, mais après ça fait un tel fouillis ! Gros capharnaüm en effet, ici les tomates sont avec de la menthe, du myouga, des courgettes et des groseilles. C’est comme le métro le matin; plein de gens qui n’ont rien en commun et qui sont obligés de se supporter les uns les autres.

Ce sera bientôt la fin des haricots pour les petits pois mais nous en avons bien profité.

Le potager n’est pas immense mais j’y ai planté quelques arbres. Ici un sudachi, qui nous laisse espérer avoir quelques fruits cette année ??

On espère que les petits phallus des courgettes deviendront grands, comme celui de Rocco !

Le grenadier est en fleurs.

Les framboises font leur boulot.

Les blueberry aussi !

Cette rangée marche bien. Petits pois et laitues. Par contre là aussi j’ai planté les laitues en trop grande densité. Il faut que je retienne cette leçon. Pour les petits pois cette année j’ai utilisé ces grilles métalliques qui servent à couler du béton. C’est plus facile à utiliser qu’un filet je trouve et ça fait moins fouillis.

Aussi dans les allées du jardin j’ai mis du gravier. Avec des tissus en plastique dessous. Dans l’espoir de stopper les mauvaise herbes; car sinon je finis pas passer mon temps à retirer les mauvaises herbes et je n’ai plus le temps pour m’occuper des légumes.

La coriandre et la roquette marchent du tonnerre.

Cette araignée tisse sa toile dans le ki-ichigo (rubus).

Des fraises aussi nous avons bien profité avec une belle poignée tous les matins. mais je ne les prends pas en photo.

Les insectes ont passé les feuilles de komatsuna à la mitraille. Je pense à la Syrie. Berceau de la civilisation. Qu’avons nous laisser faire à ce pays?

Les concombres, n’ont presque pas bougé d’un poil, la météo n’a pas été sensationnelle, mais bon, ils devraient pouvoir se refaire ….

Il y a un prunier, qui a crevé. A ses pieds, étendu les nattes de paille des tatamis de la maison de madame M … et Minou y fait la sieste !

Et comment pourrait on ne pas parler des tomates ?

L’entrée des artistes

Le printemps, et les artistes entrent en scène.

Dans l’ordre d’apparition:
  • Les oiseaux. On voit aussi les aigles haut dans le ciel porter des branches.
  • Les insectes. Des multitudes, d’araignées dans le jardin et les champs. A marcher dehors on sent sa tête passer dans des fils d’araignées tendus la nuit passée.
  • Une tortue vue dans la rivière
  • La nuit à partir de onze heures; le chant d’amour d’une chouette
  • et pour finir la dernière à sortir de sa tanière, c’est la femme du bonze, aperçue hier dans le village et que l’on n’avait pas vue de tout l’hiver.

Araignée du soir.

Araignée du soir, espoir.

ナガコガネグモ (nagakagane gumo), Argiope bruennichi, ou Argiope frelon
lien wikipédia ici

Argiope frelon, nagakagane gumo

Argiope frelon, nagakagane gumo

Citant l’article de wikipédia en français:
L’argiope frelon est une araignée orbitèle. Pour chasser, elle bâtit une toile géométrique (orbiculaire, forme proche du cercle) dans la végétation, à moins d’un mètre de hauteur du sol. Elle fait sa toile dans les hautes herbes et les champs en friche ou dans les vallées chaudes et humides. On la rencontre également à la limite des bois. Cette toile comporte de 19 à 41 rayons (généralement 30) dont l’élaboration prend environ une heure à l’aube ou au crépuscule.
De nombreuses théories ont été avancées pour expliquer la présence du stabilimentum, motif blanc de soie en zig-zag qui se trouve sur la toile. L’une d’elles propose qu’il contribue à attirer les proies du fait de sa grande brillance dans le spectre des ultra-violets que les insectes perçoivent. Une autre zone de soie plus dense se trouve également au centre de la toile. Une autre théorie expliquerait la présence du stabilimentum afin de renforcer la toile.
L’araignée immobilise sa proie grâce à un venin paralysant. Il est inoculé par l’intermédiaire des crochets portés par les chélicères au sommet desquels s’ouvre un minuscule orifice. Comme chez les autres araignées, Argiope bruennichi dilue les chairs de sa proie, grâce à son venin et surtout aux sucs digestifs que l’araignée régurgite. Elle se nourrit principalement de sauterelles, de mouches et d’abeilles, et peut dévorer jusqu’à quatre sauterelles par jour.