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Des chouettes aux bouscarles

Ce samedi matin je me lève à 4:30 pour participer à une conference call pour le travail. J’en profite pour enregistrer le chant des oiseaux.

L’enregistrement commence exactement à 4:40. L’instant est magique. Le jour commence à se lever.

Au début donc on entend la chouette. C’est le chant de la chouette de l’Oural.

On capture ainsi l’instant transitoire entre la nuit et le jour. A un moment; on n’entend plus la chouette. Elle se tait. Et fait place aux bavardages riches et bigarrés des volatiles diurnes.

Le chant de la bouscarle chanteuse est particulièrement beau.

Le bruit de fond, c’est la rivière qui coule à côté du jardin; J’ai tenté de réduire son empreinte audio avec la function de réduction de bruit sur l’excellent logiciel audacity.

 

Référence: Ce site liste les différentes espèces de chouettes  au Japon. http://www24.big.or.jp/~kyusoku/owlvoice.htm

Printemps et oiseaux

Cette semaine la température ne descendra pas en dessous de zéro. Je crois que c’est le printemps. Pour la première fois depuis longtemps nous ne faisons pas de feu et Calcifer le poêle à bois se repose tranquillement. Dehors dans le jardin on sent les rayons du soleil et la chaleur qu’ils transportent. Les oiseaux sont bavards et font leur business. La même idée me reprend, d’enregistrer les chants des oiseaux…. Comme l’année dernière à la même période de l’année ! Ecoutez le beau chant de la bouscarle chanteuse. Uguisu en Japonais うぐいす 鶯    vers 3:04, 3:12, 3:22, 3:32.

Les oiseaux ont beaucoup de choses à dire ce matin

L’entrée des artistes

Le printemps, et les artistes entrent en scène.

Dans l’ordre d’apparition:
  • Les oiseaux. On voit aussi les aigles haut dans le ciel porter des branches.
  • Les insectes. Des multitudes, d’araignées dans le jardin et les champs. A marcher dehors on sent sa tête passer dans des fils d’araignées tendus la nuit passée.
  • Une tortue vue dans la rivière
  • La nuit à partir de onze heures; le chant d’amour d’une chouette
  • et pour finir la dernière à sortir de sa tanière, c’est la femme du bonze, aperçue hier dans le village et que l’on n’avait pas vue de tout l’hiver.