Pour la barrière
Je continue à préparer du bois pour la barrière qui doit fermer le côté de notre jardin qui fait face à la rivière. C’est de la rivière que provient le flux nocturne constant de migrants de la Méditerranée chevreuils qui viennent dévaliser notre jardin et mangent nos paquerettes.
Cette fois-ci je découpe à la tronçonneuse un tronc d’arbre de 4 mètres, dans sa longueur.

Le tronc d’arbre est joli, avec sa séparation en Y, en deux branches. Cela donne un certain style.

L’extérieur du bois est commun. Avec un couteau j’ai épluché l’écorce pour virer les insectes et éviter des cailloux et la terre qui abîmeraient la chaîne de la tronçonneuse.
Quand on découpe le bois dans sa longueur on découvre toute sa beauté. C’est une beauté intérieure, comme pour les gens. Ou un livre qui s’ouvre.
Surtout les deux premiers jours, lorsque le bois est encore humide, il a de belles couleurs, les belles couleurs rouges au cœur qui sont typiques du cryptomère.

On dirait que c’est de la viande, une viande rouge ou bien un beau jambon d’Espagne, la où les cochons se nourrissent de glands sous l’ombre des chênes.



Le rabot révèle toute la beauté de la noble matière.















































Vous devez être connecté pour poster un commentaire.