Catégorie: journal
En tronçonnant
Je tronçonne les poutres de notre vieil hanaré, démoli en juin. Les poutres devenues bûches nourriront Calcifer le poêle à bois. C’est un très bon exercice et l’occasion pour moi de me familiariser avec le maniement de la tronçonneuse. Certaines poutres sont minées de clous et il faut veiller à les éviter, pour ne pas endommager la chaine. Je me protège les mains avec de gros gants de cuir.
Les essences, essentiellement du cryptomère, du cyprès et du pin. Pas de chataigner malheureusement. Pas forcément donc le meilleur bois pour se chauffer, mais ce sera comme rendre un dernier honneur au bois du vieil hanaré. Certaines poutres au fil des ans ont fait le régal des insectes qui y ont creusé des réseaux de galeries. D’autres poutres sont en excellent état et je me dis que c’est un peu dommage de les donner à manger au poêle à bois car elles pourraient très bien servir pour d’autres projets. Il suffirait de passer un coup de rabot rapide sur les faces grises pour redonner au bois toute sa beauté d’origine.
Une surprise, dans la mortaise d’une poutre, deux oeufs de gecko.
Récolte (8)
Les petits camions
Récolte (7)
Finalement ce sont les citrouilles qui ont le plus donné cet été. Avec les mini tomates; les piments et la coriandre.
Ce soir je découpe les citrouilles en cubes et les fait cuire dans la marmite, avec des tranches de cochon, du curry et autre épices. C’est assez réussi.
La terre du jardin demandera encore beaucoup de temps, de travail et de crottin de cheval; pour être ce que nous voudrions ce qu’elle soit.
Mais nous apprécions le dîner et ce cadeau de la terre.
Les animaux
- je trouve la carapace d’un bébé tortue à côté du jardin.
- un jour en forêt ma femme découvre le crâne d’une biche.
- plus récemment nous apercevons au bord d’une route le crâne d’un blaireau.
- et le squelette de chat trouvé derrière la maison
Comment repeindre sa boite aux lettres
Construction d’une maison japonaise – suite et fin !
C’est terminé.
Le sakanya pose un enduit blanc shikkui sur les murs extérieurs découvertes.
L’électricien a installé l’éclairage.
Et les cloisons coulissantes en papier derrière les porte fenêtres, permettront de contrôler la lumière et de s’isoler un peu.
Le résultat est vraiment au dessus de nos espérances.
Nous sommes très reconnaissants à S. et à son équipe.
Pour leur dire notre apréciation nous les invitons pour un diner français. Foie gras, confit de canard. Tout le tralala. Avec du pain ! du vin ! Nous passons un très bon moment.
Construction d une maison japonaise les yaki itas – finition
Construction d’une maison japonaise – Yaki ita
Les murs de terre offrent une certaine isolation. Technique traditionnelle et ecologique.
Cependant, il faut bien entendu protéger les murs des précipitations, sous peine de voir l’eau les emporter.
Les parties les moins exposées c’est à dire celles protégées par le toit seront recouvertes d’enduit. Shikkui. 漆喰 しっくい
Les parties plus basses sont beaucoup plus exposées à la pluie. On agrafe une couverture imperméable (technique moderne), et l’on recouvre le tout de planches de bois, les yaki ita.
焼き板 やきいた
Ce sont des planches dont une face est carbonisée. Celà permet d’atténuer l’appétit des insectes et de protéger le bois de l’eau.
Les yaki itas sont faites sur place.
Le manomètre, à mi-chemin entre Mickey Mouse et Tchernobyl.
La préparation des yaki ita.
On recouvre les parties basses des façades avec les yaki ita. Elles seront ainsi protégées des intempéries.

















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