Catégorie: japon
Les Ours
Dans le kairan, les messages que l’ont se passe de maison en maison dans le village, un pamphlet nous avertit du danger des ours, qui s’éveillent de leur période d’hibernation et risquent de s’haventurer sur les chemins de montagne à proximité du village, voire dans le village même.
Le pamphlet prodigue quelques conseils en cas de rencontre impromptue avec l’animal, ainsi que des précautions à prendre, comme éviter de laisser des restes de pique nique en montagne etc..
Il décrit aussi l’animal et explique lesquels de ses sens sont les plus développés etc … c’est vraiment bien fait.
A propos, le sac à dos de notre fils est équipé d’une grosse clochette, histoire d’avertir les ours de sa présence sur les chemins de l’école.
Pour ce qui concerne l’espèce d’ours en question, il s’agit du Tsukinowaguma, soit Ursus thibetanus, ou Ours Noir d’Asie, l’une des deux espèces d’ours qui vivent au Japon.
Les rizières
Promenade en vélo jusqu’au bout de la vallée. Il fait beau. Fin de journée. Les rizières sont déjà inondées, et des agriculteurs sont occupés à planter le riz.
Bonne occasion pour faire connaissance et bavarder un peu.
En dépit de taxes à hauteur de 700 pour cents sur le riz importé, donc d’un marché hyper protégé il est difficile de gagner sa vie avec la production de riz.
Les agriculteurs rencontrés partagent leurs productions avec les voisins et les membres de leur famille. Ca n’est pas vraiment pour le business.
La couleuvre
Les premières grenouilles
Nihon Amagaeru
Nihon Amagaeru
Tonosamagaeru
Salamandre
Tara no me
Aralia elata; Angélique du Japon, aralie japonaise
C’est un arbuste pouvant atteindre 4-5m de haut, voire 10m dans certaines régions, au feuillage caduc, aux feuilles composées (1m de long), aux petites fleurs blanches en longs panicules, aux grosses épines sur les tiges. Il a tendance à se multiplier en drageonnant et forme des touffes, ce qui lui vaut le surnom de l’arbre qui marche.
Les pousses de bambou
Sous le engawa
Un voisin très sympathique, une belle personnalité, revient dans le village. L’hiver il préfère rester en ville les week end. Le printemps revenu, il passe au village les dimanches.
Notre maison
Je me rends compte que j’écris beaucoup sur la maison et certaines de ses caractéristiques, mais ne l’ai pas encore montrée dans son entier.
A gauche, le hanaré. C’est là que l’on s’occupait des vers à soie jadis. Et au centre, la maison où nous vivons. Dans le courrant de l’année nous allons faire des travaux et retapper le hanaré afin de pouvoir en profiter.
En ce moment nous travaillons dans le jardin. Nous allons faire un passage avec des traverses en bois qu’un voisin nous a données.
Et oui c’est le printemps et c’est très agréable de passer du temps dehors.
L’entrée des artistes
- Les oiseaux. On voit aussi les aigles haut dans le ciel porter des branches.
- Les insectes. Des multitudes, d’araignées dans le jardin et les champs. A marcher dehors on sent sa tête passer dans des fils d’araignées tendus la nuit passée.
- Une tortue vue dans la rivière
- La nuit à partir de onze heures; le chant d’amour d’une chouette
- et pour finir la dernière à sortir de sa tanière, c’est la femme du bonze, aperçue hier dans le village et que l’on n’avait pas vue de tout l’hiver.


















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