Rhacophorus arboreus ou Moriaogaeru
C’est une espèce de grenouilles. En Japonais モリアオガエル Moriaogaeru.

C’est une espèce de grenouilles. En Japonais モリアオガエル Moriaogaeru.
On a fait place nette. On a démoli le hanaré (article un, article deux). Notre ami Sakichan, sa femme et leur assistant monsieur K. Ils ont tout fait à eux 3.
Travail délicat qui demande une bonne organisation et de la technique. En effet faut pas se tromper, avec le hanaré qui est à quelques centimètres à peine de la maison principale, on veut pas qu’ il s’écroule sur la maison au mileu de l’opération ….
Quand plein d’émerveillement je dis à Saki chan qu’il fait un beau boulot, il me dit … tu sais, que fais ça depuis quarante ans …
On récupère les meilleures tuiles, le bois pour se chauffer l’hiver, et les tatamis pour booster la terre du jardin.
Sakichan a tous les équipements et les manie avec dextérité. Les voilà sur le toit en train de retirer les tuiles. Il travaille avec K. A tous les deux ils on 132 ans tout de même. La pêche !
Là, la moitié gauche du hanaré a déjà été retirée. On remarque la belle poutre courbe qui soutient la toiture. C’est du beau travail. De même, la double poutre en pin rouge.
Remarquez les gros cordages tendus en diagonale, c’est pour éviter que tout s’écroule sur notre belle maison …
Et dessous, les derniers moments. J’ai retenu ma respiration … Le mur nord du hanaré affleurait vraiment le toit de la maison principale.
Et pour finir ce post en musique, Demolition Man par The Police.
Comme expliqué plus tôt nous avons décidé de raser le hanaré qui penchait et était trop proche de la maison principale.
Les vieux tatamis récupérés du hanaré.
On obtient de jolis tas de paille.
Sous le tatami, une poignée en corde pour le transporter aisément. On voit le beau travail, avec la paille liée en faisceaux réguliers. L’art de vivre d’autrefois. Je me répète mais … pas de plastique. Le plastique nous tue.
La pluie aidant, la vie reprend contrôle. On la voit, avec ces traces blanches. Tout retournera dans le jardin. Pas de perte. Tout se transforme…
Il y a quelque temps nous évoquions le retour des monstres.
Nous en découvrons un nouveau, sur la route .. une sangsue. Avant ‘d’entrer ‘dans la forêt-montagne, les gens du village appliquent du sel autour de leurs bottes. Afin d’éviter l’intrusion désagréable de ces monstrosaures.
La chose se dépace de façcon presque comique. Il faut la regarder avancer comme une chenille. On est bien sûr frappé par la créativité de la nature. Rien ne se perd … tout se transforme !
Vocabulaire:
Sangsue ヒル 蛭
Dimanche est le jour du Seigneur et nous voyons beaucoup de petites créatures aujourd’hui.
Une salamandre. nihon imori 日本イモリ
A propos; imori s’écrit 井守, ce qui signifie le protecteur du puits.
Regardez, les belles taches rouges qu’elle porte sur le ventre. En fait; il est déconseillé de toucher les salamandres directement car elles contiennent beaucoup de toxines. Ces toxines proviennent des insectes dont elles se nourrissent. A l’époque de Edo, les salamandres était un mets recherché. Nous même y avons goûté d’ailleurs il y a quelques années dans un troquet à Tokyo.
Dans le jardin nous avons de vieux tatamis dont nous allons réutiliser la paille pour le jardin. On y découvre un kokuwagata mort. (Lucanidae) En effet ces gros coléoptères si apréciés des enfants ici aiment dit-on pondre dans les tatamis …
コクワガタ(小鍬形 Dorcus rectus).
En puis dans une rizière non loin; cette grenouille grosse comme le pousse d’un enfant.
Ce matin à cinq heures. Une belle tortue attend sur le bord de la route, en face du jardin. Certainement elle s’est hissée de la rivière. Il s’agit d’une nihon ishi game ニホニシガメ(Mauremys japonica).
A quelques mètres d’elle je découvre une autre tortue, bébé, malheureusement écrasée sur la route.
A côté de l’école primaire du village, un garage de motos a toujours retenu mon attention. L’atelier est super clean; et assez petit. On voit qu’une seule personne y travaille. C’est plus un atelier qu’un garage.
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