Catégorie: vie à la campagne
Tara no me
Aralia elata; Angélique du Japon, aralie japonaise
C’est un arbuste pouvant atteindre 4-5m de haut, voire 10m dans certaines régions, au feuillage caduc, aux feuilles composées (1m de long), aux petites fleurs blanches en longs panicules, aux grosses épines sur les tiges. Il a tendance à se multiplier en drageonnant et forme des touffes, ce qui lui vaut le surnom de l’arbre qui marche.
Les pousses de bambou
Notre maison
Je me rends compte que j’écris beaucoup sur la maison et certaines de ses caractéristiques, mais ne l’ai pas encore montrée dans son entier.
A gauche, le hanaré. C’est là que l’on s’occupait des vers à soie jadis. Et au centre, la maison où nous vivons. Dans le courrant de l’année nous allons faire des travaux et retapper le hanaré afin de pouvoir en profiter.
En ce moment nous travaillons dans le jardin. Nous allons faire un passage avec des traverses en bois qu’un voisin nous a données.
Et oui c’est le printemps et c’est très agréable de passer du temps dehors.
L’entrée des artistes
- Les oiseaux. On voit aussi les aigles haut dans le ciel porter des branches.
- Les insectes. Des multitudes, d’araignées dans le jardin et les champs. A marcher dehors on sent sa tête passer dans des fils d’araignées tendus la nuit passée.
- Une tortue vue dans la rivière
- La nuit à partir de onze heures; le chant d’amour d’une chouette
- et pour finir la dernière à sortir de sa tanière, c’est la femme du bonze, aperçue hier dans le village et que l’on n’avait pas vue de tout l’hiver.
Keichitsu. Le printemps.
5 Mars.
C’est le keichitsu. 啓蟄. Le moment dans l’année; où la longitude céleste du soleil est entre 345 et 360 degrés. Le terme désigne une période donnée dans le calendrier traditionel.
Keichitsu désigne aussi le moment où les insectes s’éveillent et entrent en activité.
Revoyons nos kanjis;
- 蟄 (chitsu) insecte en hibernation,
- 啓(kei) dans ce contexte signifie la libération
Et effectivement la nature ne trompe pas, puisqu’aujour’hui nous voyons notre premier cafard, en promenade dans la cuisine.. celà ne nous empèche pas de garder le moral.
Balade (temple sekizou-ji)
Dimanche. Promenade en voiture. Villes de Sasayama et Tanba, à 80 km à l’ouest de Osaka.
La Liberté
Finalement, après tant d’années en ville; la liberté, c’est ça: avoir beaucoup d’espace, peu de voisins, avoir à disposition tous les outils et matériaux nécessaires, et pouvoir fabriquer ce que l’on veut, quand on le souhaite.
En ville; du temps; j’en avais à faire fumier,Si bien que nous devions trouver à faire des choses, pour nous occuper.Aller acheter ci, aller visiter ça.Ici à la campagne c’est le contraire; il y a profusion de choses à faire, mais le temps manque.
Permaculture #1. Les daikons.
Il est plus que temps de récolter les daikons du jardin. (daikon sur wikipedia) Je les avais plantés à la va vite, avant un retour vers Tokyo, à la fin septembre.
Ce qui est remarquable; c’est que malgré l’absence totale de préparations et de soins, quelque chose ait poussé.
Je n’ai pas labouré le terrain; lequel a été laissé à l’abandon pendant X années, et a été bien tassé par le passage de camions lors des travaux de la maison cet été.
Tout juste me suis-je contenté de faire des trous avec une bèche et d’y jeter deux ou trois graines, et de refermer le tout d’un coup de botte.
Je n’ai pas non plus retiré par la suite les pousses plus petites qui génaient les autres. Sans mentionner l’absence d’engrais.
Bref, ‘faut pas s’étonner de la taille minuscule des daikons que je viens de récolter ce matin. Le fait que les graines aient germé et donné suite à ceci est en soi une surprise.
Septembre prochain, si Dieu le veut, je passerai le motoculteur, et je donnerai un peu plus, ce sera intéressant; alors, de voir la différence que celà fait.






















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